• Pin Up au soleil

    Chez Nathie 13or

     

    Enregistrer


    6 commentaires
  •  

     

    Ralentir…

    Quand avez-vous pris la dernière fois le temps de regarder la pluie tomber, d’observer un coucher de soleil ou un arc-en-ciel ? Quand avez-vous pris le temps de vous arrêter pour écouter une douce musique ? Quand vous êtes-vous offert un temps d’arrêt, une pause ou quelques minutes à ne rien faire tout simplement ?

    Êtes-vous de celles qui courent toute la journée, toujours pressées ? Lorsque vous demandez à quelqu’un Comment ça va ?, prenez-vous le temps d'écouter la réponse ? Le soir, est-ce que vous allez vous coucher la tête pleine des mille et une choses qu’il vous reste à faire ? Si oui, le temps est venu de ralentir.

    Avez- vous déjà dit à votre enfant : «Nous irons demain» pour remettre ça au surlendemain ? Avez-vous perdu contact avec un ami, laissé filer une amitié parce que vous n’aviez jamais le temps d'appeler pour dire bonjour ? Si oui, le temps est venu de ralentir.

    Quand vous courez pour vous rendre quelque part, vous manquez la moitié du plaisir d'y être. Le trajet est souvent aussi intéressant que la destination. Lorsque vous vous inquiétez et que vous vous faites du souci toute la journée, c'est comme jeter un cadeau avant de l’avoir ouvert.

    La vie n'est pas une course, le temps est venu de ralentir, de prendre le temps d'écouter la musique avant que la chanson ne soit terminée.

    Car la musique cessera un jour

     

     

    Enregistrer

    Enregistrer


    2 commentaires
  •  

    Ce que ça coûte de vouloir être parfait

     

     

    Ce que ça coûte de vouloir être parfait

    On a souvent l’impression que tout irait mieux si on avait plus d’argent, un meilleur emploi, une plus grande maison, de plus beaux vêtements. Quand il nous arrive de nous comparer aux autres, on se dit souvent qu’on pourrait avoir un meilleur sort si seulement on en faisait un peu plus.

    Pourtant, chaque fois qu’on vise la perfection, on s’engage dans une bataille perdue. Plutôt que d’apprécier ce qu’on a déjà, on s’attarde sur ce qui va mal ou sur ce qui nous manque. Résultat : on est déçu et insatisfait.

    Perfection et paix intérieure ne vont pas ensemble
    Que nos déceptions soient reliées à nous mêmes (si on avait mieux répondu à cette entrevue d’emploi, si on pouvait enfin perdre ces quelques kilos en trop) ou qu’elles viennent d’un autre (une parole blessante ou une façon de voir différente de la nôtre), le fait de nous y attarder nous éloigne du bonheur et de la paix intérieure.

    Assurément, les images de la perfection ne manquent pas autour de nous : tailles parfaites, visages de jeunesse, salaires astronomiques, etc., nous sommes confrontés chaque jour avec des idéaux peu réalistes de sorte que nous finissons par perdre la perspective de ce qui est normal et de ce qui ne l'est pas.

    Ça ne signifie pas qu’on doive négliger tout effort pour nous améliorer, mais évitons de nous laisser arrêter par ce qui ne va pas comme on le voudrait. C’est de réaliser que oui, les choses pourraient aller mieux, mais sans nous fixer des objectifs hors d’atteinte. On peut se réjouir et apprécier la vie comme elle est avec ce qu’on possède.

    La vie est belle comme elle est aujourd’hui.
    Et si on s’empêchait de tout évaluer, peser, estimer, tout irait mieux car une grande partie de la pression qu’on subit vient de notre subconscient. Dès qu’on élimine le besoin d’être parfait dans tous les aspects de notre vie, on commence à découvrir la perfection de la vie elle-même.
     

    Le bonheur ne dépend pas de nos vêtements, de notre corps, de notre travail ou de ce que possédons. Ne nous imposons pas des objectifs impossibles. Sinon, nous en paierons le prix, parce que nous ne serons jamais complètement comblés.

    À preuve, qui connaît un perfectionniste heureux qui respire le bonheur et la paix ?
     

     

     

     

    Ce que ça coûte de vouloir être parfait


     
     


    4 commentaires
  •  

     

    Belle semaine

     

     

     


    2 commentaires
  •  

    http://www.heleneseguin.net/revendications-et-luttes-dans-la-colonie-britannique---liens.html

      http://www.encyclopediecanadienne.ca/fr/article/rebellions-de-1837/

     

    Bureau de vote au début du 19e siècle.

     

     

    Drapeau utilisé par les Patriotes du Bas-Canada de 1832 à 1838. Il est encore régulièrement utilisé aujourd'hui lors de la Fête nationale du Québec et de la Journée nationale des patriotes

    La Journée nationale des patriotes est un jour férié et chômé au Québec le lundi qui précède le 25 mai de chaque année. Instaurée le 22 novembre 2002 et célébrée pour la première fois le 19 mai 2003, cette journée vise à « souligner l'importance de la lutte des patriotes de 1837-1838 pour la reconnaissance de leur nation, pour sa liberté politique et pour l'établissement d'un gouvernement démocratique». Avant 2003, le lundi précédant le 25 mai de chaque année était la Fête de Dollard, instituée dans les années 1920 afin de concurrencer la fête de la Reine célébrée ailleurs au Canada ; en outre, cette fête a souvent porté le nom Fête de Dollard et de Chénier dans les dernières décennies avant 2003, ce qui a préfiguré le remplacement de Dollard par les Patriotes.

     

    Historique

       En 1937, les Fêtes du centenaire de 1837, organisées par des citoyens de Saint-Denis-sur-Richelieu, commémorent les luttes des patriotes de 1837-1838 pour la liberté, la reconnaissance nationale de leur peuple et la démocratie. Les fêtes se déroulent en plusieurs endroits sur le territoire du Québec. Les citoyens produiront divers objets en souvenir de l'évènement. 

    En 1962, année du 125e anniversaire de la Rébellions de 1837, a lieu le premier d'une série ininterrompue de rassemblements de citoyens, en novembre, à Saint-Denis-sur-Richelieu, afin de commémorer la mémoire des patriotes. 

    Puis une émission de Radio-Canada (Le Sel de la semaine) en mai 1968 a élu Jean-Olivier Chénier le plus grand héros Canadien-Français. L'émission se termine par la suggestion que la fête de Dollard soit remplacée par la fête de Chénier. Cela n'arriva pas, mais la fête de Dollard fut alors souvent appelée conjointement Fête de Dollard et de Chénier sur des calendriers vendus au grand public. Cela associa les Patriotes à la journée exacte de la Journée nationale des patriotes d'aujourd'hui (c-à-d l'avant-dernier lundi de mai comme la fête de la Reine). 

    Le 6 octobre 1982, le gouvernement du Québec décrète la Journée des patriotes, le dimanche le plus près du 23 mai dans le but « d'honorer la mémoire des patriotes qui ont lutté pour la reconnaissance nationale de notre peuple, pour sa liberté politique et pour l'obtention d'un système de gouvernement démocratique ». 

    Le désir que la Journée des patriotes soit commémorée par un jour férié et chômé incite des citoyens à faire campagne pour obtenir soit un nouveau jour de congé en novembre, soit le remplacement d'un jour de congé existant. Le Club Souverain de l'Estrie, lance le mouvement pour « Pour un jour férié en mémoire des patriotes » en 1987. Se joindront ensuite diverses associations de citoyens dont entre la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal et le Comité du 15 février 1839, fondé en 1997 pour aider au financement du film 15 février 1839 de Pierre Falardeau. 

    C'est finalement par le remplacement de la Fête de Dollard que la Journée des patriotes, renommée Journée nationale des patriotes, obtient son jour de congé propre. Le déplacement de novembre à mai est motivé par la volonté de mettre en évidence le point de départ des assemblées publiques organisées par des citoyens patriotes à travers le Bas-Canada de mai à novembre 1837 en réponse à l'adoption par la Chambre des communes britannique des dix résolutions du Secrétaire d'État à l'Intérieur Lord John Russell 

     

     

    Journée nationale des patriotes. Devant la prison du Pied-du-Courant, Montréal, 2009 

     

     La Journée nationale des patriotes


     

     


    2 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique