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    Bye bye Octobre, Bonjour Novembre!

     

    Bye bye Octobre, Bonjour Novembre!

     

    Bye bye Octobre, Bonjour Novembre!

     

       C’est avec une pointe de nostalgie que je dis au revoir au mois d’octobre cette année…. Au revoir à Octobre et ses jolies couleurs, derniers moments de chaleur, couleurs du ciel incroyable, petites joies typique d’automne et autre moments de pur bonheur

     

     

     

     

     

    Bye bye Octobre, Bonjour Novembre!

     

     

     

     

     1er Novembre

    Je vois des vagues de fleurs
    dans les méandres d'une chanson.

    Une chanson éloquente
    Une chanson de douce mélancolie
    Imprégnée de souvenirs...

    Les vivants saluent les morts.
    Des fleurs veloutées aux couleurs chaudes
    embrassent les pierres tombales glaciales.

    Et mon coeur fredonne avec...
    met en sons ce que je ne peux pas dire

    Le coeur de l'âme se mêle à l'air gris
    tout se mêle avec les vivants.

    Et comme on l'espère!
    oui, on l'espère...
    réchauffe les morts.

     

    Bye bye Octobre, Bonjour Novembre!


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    @maryse31

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    aux couleurs de l'automne

     

     

    Matin d'octobre 

    C'est l'heure exquise et matinale
    Que rougit un soleil soudain.
    A travers la brume automnale
    Tombent les feuilles du jardin.

    Leur chute est lente. On peut les suivre
    Du regard en reconnaissant
    Le chêne à sa feuille de cuivre,
    L'érable à sa feuille de sang.

    Les dernières, les plus rouillées,
    Tombent des branches dépouillées:
    Mais ce n'est pas l'hiver encor.

    Une blonde lumière arrose
    La nature, et, dans l'air tout rose,
    On croirait qu'il neige de l'or.

     François Coppée 

     

     

    bon mois d'octobre

     Un air d'octobre 

      Un air comme une traîne immense

    Un air qui ne finit jamais

    Un air d'octobre une romance

    Plus douce que le mois de mai

    Un air qui toujours recommence

     Tes yeux ont le mal d'horizon

    Fou qui trouve assez bleu l'azur

    A qui le ciel n'est pas prison

    Il faut aimer à démesure

    Ce n'est pas assez que raison

     Bel automne aux mains de velours

    C'est la chanson jamais chantée

    C'est la chanson de notre amour

    C'est la chanson des roses thé

    Dont le cœur est couleur du jour

     Est-il assez profond sanglot

    Pour dire les déserts physiques

    Pareils aux ronds qu'on fait dans l'eau

    Les mots valent-il la musique

    Du long désir au cœur enclos

     Un air Elsa de la démence

    Un air qui ne finit jamais

    Un air d'octobre une romance

    Plus doux que n'est le mois de mai

    Un air comme une traîne immense.

     Louis Aragon 

    L'automne arrive

     

    OCTOBRE 

    Les petits savoyards sont de retour, et déjà leur cri
    interroge l'écho sonore du quartier ; comme les hirondelles

    suivent le printemps, ils précèdent l'hiver.

    Octobre, le courrier de l'hiver, heurte à la porte de
    nos demeures. Une pluie intermittente inonde la vitre
    offusquée, et le vent jonche des feuilles mortes du
    platane le perron solitaire.

    Voici venir les veillées de famille, si délicieuses
    quand tout au dehors est neige, verglas et brouillard,
    et que les jacinthes fleurissent sur la cheminée, à la
    tiède atmosphère du salon.

    Voici venir la Saint-Martin et ses brandons, Noël et
    ses bougies, le jour de l'an et ses joujoux, les Rois
    et leur fève, le carnaval et sa marotte.

    Et Pasques, enfin, Pasques aux hymnes matinales et
    joyeuses, Pasques dont les jeunes filles reçoivent la
    blanche hostie et les oeufs rouges !

    Alors un peu de cendre aura effacé de nos fronts l'ennui
    de six mois d'hiver, et les petits savoyards salueront
    du haut de la colline le hameau natal.

     

    Reves d'automne

     

     

     

    Papillons roux 

    Deux petits papillons roux 

    tourbillonnent, tourbillonnent 

    Deux petits papillons roux 

    tourbillonnent dans l'air doux 

    et tombe la feuille d'automne. 

    Louis Codet

     

    Belle soirée

     

     

     

     

     

     

    @maryse31

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    Les feuilles mortes. 
    ,
    Des jours heureux quand nous étions amis,
    Dans ce temps là, la vie était plus belle,
    Et le soleil plus brûlant qu’aujourd’hui.
    Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
    Tu vois je n’ai pas oublié.
    Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
    Les souvenirs et les regrets aussi,
    Et le vent du nord les emporte,
    Dans la nuit froide de l’oubli.
    Tu vois, je n’ai pas oublié,
    La chanson que tu me chantais…
    C’est une chanson, qui nous ressemble,
    Toi qui m’aimais, moi qui t’aimais.
    Nous vivions, tous les deux ensemble,
    Toi qui m’aimais, moi qui t’aimais.
    Et la vie sépare ceux qui s’aiment,
    Tout doucement, sans faire de bruit.
    Et la mer efface sur le sable,
    Les pas des amants désunis.
    Nous vivions, tous les deux ensemble,
    Toi qui m’aimais, moi qui t’aimais.
    Et la vie sépare ceux qui s’aiment,
    Tout doucement, sans faire de bruit.
    Et la mer efface sur le sable
    Les pas des amants désunis…
     
     Jacques Prévert 

     





    @maryse31
     

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    Lumières d'automne



    texte

    L'automne 

    Salut ! bois couronnés d'un reste de verdure !
    Feuillages jaunissants sur les gazons épars !
    Salut, derniers beaux jours ! Le deuil de la nature
    Convient à la douleur et plaît à mes regards !
     

    Je suis d'un pas rêveur le sentier solitaire,
    J'aime à revoir encor, pour la dernière fois,
    Ce soleil pâlissant, dont la faible lumière
    Perce à peine à mes pieds l'obscurité des bois !
     

    A ses regards voilés, je trouve plus d'attraits,
    C'est l'adieu d'un ami, c'est le dernier sourire
    Des lèvres que la mort va fermer pour jamais !
     

    Ainsi, prêt à quitter l'horizon de la vie,
    Pleurant de mes longs jours l'espoir évanoui,
    Je me retourne encore, et d'un regard d'envie
    Je contemple ses biens dont je n'ai pas joui !
     

    Terre, soleil, vallons, belle et douce nature,
    Je vous dois une larme aux bords de mon tombeau ;
    L'air est si parfumé ! la lumière est si pure !
    Aux regards d'un mourant le soleil est si beau !
     

      

    Je voudrais maintenant vider jusqu'à la lie
    Ce calice mêlé de nectar et de fiel !
    Au fond de cette coupe où je buvais la vie,
    Peut-être restait-il une goutte de miel ?
     

      


    Peut-être l'avenir me gardait-il encore
    Un retour de bonheur dont l'espoir est perdu ?
    Peut-être dans la foule, une âme que j'ignore
    Aurait compris mon âme, et m'aurait répondu ? ...
     

      

    La fleur tombe en livrant ses parfums au zéphire ;
    A la vie, au soleil, ce sont là ses adieux ;
    Moi, je meurs; et mon âme, au moment qu'elle expire,
    S'exhale comme un son triste et mélodieux.
     

    Alphonse de LAMARTINE (1790-1869 

     

     

    Amitiés

    Couleurs d'Automne

     

    Arbres remplis de fruits qu'en cette saison la nature

     Nous donne généreusement !

     Gaieté dans les vignes où les raisins bien mûrs

     Sont cueillis en chantant.

     Premiers brouillards et champignons cachés des bois

     Nonnettes voilées, bolets bais...

     Sous les noyers les enfants cherchent les dernières noix

     Que le vent fait tomber.

     Dans un grand champ un percheron retourne la terre

     En fumant des nasaux

     Pendant qu'une volée d'oiseaux se battent à l'arrière

     Pour quelques vermisseaux !

     De temps à autre, des aboiements cassent le silence

     Mêlés de coups de feu ...

     Cache-toi petite biche des chasseurs sans clémence,

     Si tu veux vivre heureuse,

     Dans les sous-bois colorés et les arbres chargés

     D'or, de feu et d'argent.

    Tes amis les cerfs se battent comme des enragés,

    Pour toi, jeune et charmante !

    Pourtant chaque soir le soleil rétrécit sa course

    En voyageur pressé.

    Et chaque nuit : la Petit' Ours se colle à la Grand' Ours

    Sans jamais renoncer !

    Premiers cheveux blancs qu'on voit dans un miroir

     Dès l'automne de l'âge,

     Derniers vols d'hirondelles qui sentent venir le froid

     Et partent vers les plages...

    C'est la rentrée, les marrons sont tombés ; les feuilles

     Voltigent au vent du Nord

     L'enfant tout joyeux saute, les poursuit et les cueille

     En sortant de l'école,

    Et des plus belles couleurs, il s'en remplit les mains,

     Puis les porte à sa mère,

     Qui pour ne pas décevoir, garde précieusement :

     Ce trésor éphémère

     Jean Claude Brinette

     

    The colours of autum

     

     

     

     

     


     

     


    ~@maryse31 ~
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    Belle semaine de septembre

     

    "Il te ressemble ; il est terrible et pacifique.
    Il est sous l’infini le niveau magnifique ;
    Il a le mouvement, il a l’immensité.
    Apaisé d’un rayon et d’un souffle agité,
    Tantôt c’est l’harmonie et tantôt le cri rauque.
    Les monstres sont à l’aise en sa profondeur glauque ;
    La trombe y germe ; il a des gouffres inconnus
    D’où ceux qui l’ont bravé ne sont pas revenus ;
    Sur son énormité le colosse chavire ;
    Comme toi le despote, il brise le navire ;
    Le fanal est sur lui comme l’esprit sur toi ;
    Il foudroie, il caresse, et Dieu seul sait pourquoi ;
    Sa vague, où l’on entend comme des chocs d’armures,
    Emplit la sombre nuit de monstrueux murmures,
    Et l’on sent que ce flot, comme toi, gouffre humain,
    Ayant rugi ce soir, dévorera demain (...)"

     

    Victor Hugo

     

    Belle semaine de septembre

     

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