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    Défie chez Nathie13or

    défi chez NATHIE13or

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    Mes petits enfants

    Karl et Chad 2016-08-31

    Karl et Chad

     

    Audrey à l'école

    Audrey

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    Rentré scolaire

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    Le retour de l’enfant prodigue

    Ouvrez cette porte où je pleure.

    La nuit s’infiltre dans mon âme
    Où vient de s’éteindre l’espoir,
    Et tant ressemble au vent ma plainte
    Que les chiens n’ont pas aboyé.

    Ouvrez-moi la porte, et me faites
    Une aumône de la clarté
    Où gît le bonheur sous vos lampes.

    Partout, j’ai cherché l’Introuvable.

    Sur des routes que trop de pas
    Ont broyées jadis en poussière.

    Dans une auberge où le vin rouge
    Rappelait d’innombrables crimes,
    Et sur les balcons du dressoir,
    Les assiettes, la face pâle
    Des vagabonds illuminés
    Tombés là au bout de leur rêve.

    À l’aurore, quand les montagnes
    Se couvrent d’un châle de brume.

    Au carrefour d’un vieux village
    Sans amour, par un soir obscur,
    Et le cœur qu’on avait cru mort
    Surpris par un retour de flamme,

    Un jour, au bout d’une jetée,
    Après un départ, quand sont tièdes
    Encor les anneaux de l’étreinte
    Des câbles, et que se referme,
    Sur l’affreux vide d’elle-même,
    Une main cherchant à saisir
    La forme enfuie d’une autre main,

    Un jour, au bout d’une jetée…

    Partout, j’ai cherché l’Introuvable.

    Dans les grincements des express
    Où les silences des arrêts
    S’emplissent des noms des stations.

    Dans une plaine où des étangs
    S’ouvraient au ciel tels des yeux clairs.

    Dans les livres qui sont des blancs
    Laissés en marge de la vie,
    Où des auditeurs ont inscrit,
    De la conférence des choses,
    De confuses annotations
    Prises comme à la dérobée.

    Devant ceux qui me dévisagent,

    Et ceux qui me vouent de la haine,
    Et dans la raison devinée
    De la haine dont ils m’accablent.

    Je ne savais plus, du pays,
    Mériter une paix échue
    Des choses simples et bien sues.

    Trop de fumées ont enseigné
    Au port le chemin de l’azur,
    Et l’eau trépignait d’impatience
    Contre les portes des écluses.

    Ouvrez cette porte où je pleure.

    La nuit s’infiltre dans mon âme
    Où vient de s’éteindre l’espoir,
    Et tant ressemble au vent ma plainte
    Que les chiens n’ont pas aboyé.

    Ouvrez-moi la porte, et me faites
    Une aumône de la clarté
    Où gît le bonheur sous vos lampes.

    Jean Aubert LORANGER, Poèmes, Morissette, 1922

     

     

     


                      

    Le retour de l’enfant prodigue 

    Le retour de l’enfant prodigue

    Le retour de l’enfant prodigue

     

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      Voici que la saison décline

     

     

    Voici que la saison décline,


    L’ombre grandit, l’azur décroît,


    Le vent beau,

     

    Sa bouche jeune et mure, et sur ses dents nacrées


    Le rire éblouissant de ses lèvres pourprées,


    Et sa belle indolence et sa belle fierté,


    Et sa grâce plus douce encore que sa beauté !


    Alors, adieu mon île et les vertes savanes,


    Et les ravins abrupts tapissés de lianes,


    Les mimosas en fleur, le chant des bengalis !


    Adieu travaux et vers, la Muse et mon pays !


    J’aurai tout oublié, radieux et fidèle,


    Pour ne me souvenir et ne parler que d’elle !


    Je te raconterai – souvenir embaumé ! –


    Comment, un soir d’avril, je la vis et l’aimai ;


    Comment de simples fleurs, de douces violettes,


    Furent de notre amour les chastes interprètes ;


    Comment, un autre soir, à son front j’ai posé


    Des lèvres où mon cœur palpitait embrasé ;


    Comment dans un éclair de volupté suprême,


    Pressant contre mon sein le sein brisé qui m’aime,


    Foudroyé de bonheur et me sentant mourir,


    J’ai crié : « Maintenant, ô mort ! tu peux venir ! »

     

    Mais, vois ! le ciel serein ! la belle matinée !

     


    Tout nous promet sur l’herbe une bonne journée.


    Viens-t’en ! fuyons la ville ! Amis au cœur joyeux,


    Allons vivre ! fermons nos livres ennuyeux !


    Ensemble et seuls, allons sous l’épaisse ramure


    Prendre un long bain d’oubli, de calme et de

     

    verdure.

     

     

    Victor Hugo

     

      Voici que la saison décline

     

      Voici que la saison décline

     


     

     Merci Maryse pour ton cadre

    maryse31

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  • citation

     

    La fleur ne rêve pas de l'abeille. Elle fleurit et l'abeille arrive.

    À ceux que tu aimes, donne des ailes pour voler, des racines pour revenir et des raisons pour rester.

     

    Qui néglige la musique ignore l'approche du sublime.

     

     

    Bonne journée

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    Merveilleuse semaine du 15 août

    Merveilleuse semaine du 15 août

     

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    Merveilleuse semaine du 15 août

     

    Merveilleuse semaine du 15 août

     

    Merveilleuse semaine du 15 août

     

    Merveilleuse semaine du 15 août

     

    Merveilleuse semaine du 15 août

     

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