• Fête des Pères

     

    En mai, j’avais appris quelques vers,
    Récités peut-être de travers,
    Pour dire «bonne fête» à maman,
    Pour toi, aujourd’hui, j’en fais autant.
    Espérant que cela va te plaire
    Que je pense à la fête des pères,
    Je récite ces mots, sans les lire,
    Alors,j’attends ton plus beau sourire
    Si tu es fier de moi, mon papa,
    Puis serre-moi, très fort, dans tes bras.

    Jean Glauzy

    Fête des Pères

    Mon papa est un géant
    Mon papa est un géant
    Qui fait des grands pas
    Mon papa est un géant
    Qui joue avec moi
    Mon papa est un géant
    Qui sait presque tout
    Mon papa est un géant
    Qui m'emmène partout
    Pourtant, il n'y a pas longtemps
    C'était un enfant comme moi
    Papi et mamie me l'ont dit tout bas

    Fête des Pères

    Je l'aime
    Il m'aime
    C'est mon idole
    Il est comme un oiseau qui vole
    Toujours de bonne humeur
    Content de mon bonheur
    Toujours il m'offre de l'amour
    Devinez qui c'est ?
    C'est mon papa bien aimé.

     

    Fête des Pères

     

     

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  • Le papillon

     Naître avec le printemps, mourir avec les roses,
    Sur l’aile du zéphyr nager dans un ciel pur,
    Balancé sur le sein des fleurs à peine écloses,
    S’enivrer de parfums, de lumière et d’azur,
    Secouant, jeune encore, la poudre de ses ailes,
    S’envoler comme un souffle aux voûtes éternelles,
    Voilà du papillon le destin enchanté!
    Il ressemble au désir, qui jamais ne se pose,
    Et sans se satisfaire, effleurant toute chose,
    Retourne enfin au ciel chercher la volupté!

     

    Alphonse de Lamartine

     

    Le papillon

     

    Le papillon

     

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  • Pin Up au soleil

    Chez Nathie 13or

     

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    Ralentir…

    Quand avez-vous pris la dernière fois le temps de regarder la pluie tomber, d’observer un coucher de soleil ou un arc-en-ciel ? Quand avez-vous pris le temps de vous arrêter pour écouter une douce musique ? Quand vous êtes-vous offert un temps d’arrêt, une pause ou quelques minutes à ne rien faire tout simplement ?

    Êtes-vous de celles qui courent toute la journée, toujours pressées ? Lorsque vous demandez à quelqu’un Comment ça va ?, prenez-vous le temps d'écouter la réponse ? Le soir, est-ce que vous allez vous coucher la tête pleine des mille et une choses qu’il vous reste à faire ? Si oui, le temps est venu de ralentir.

    Avez- vous déjà dit à votre enfant : «Nous irons demain» pour remettre ça au surlendemain ? Avez-vous perdu contact avec un ami, laissé filer une amitié parce que vous n’aviez jamais le temps d'appeler pour dire bonjour ? Si oui, le temps est venu de ralentir.

    Quand vous courez pour vous rendre quelque part, vous manquez la moitié du plaisir d'y être. Le trajet est souvent aussi intéressant que la destination. Lorsque vous vous inquiétez et que vous vous faites du souci toute la journée, c'est comme jeter un cadeau avant de l’avoir ouvert.

    La vie n'est pas une course, le temps est venu de ralentir, de prendre le temps d'écouter la musique avant que la chanson ne soit terminée.

    Car la musique cessera un jour

     

     

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    Ce que ça coûte de vouloir être parfait

     

     

    Ce que ça coûte de vouloir être parfait

    On a souvent l’impression que tout irait mieux si on avait plus d’argent, un meilleur emploi, une plus grande maison, de plus beaux vêtements. Quand il nous arrive de nous comparer aux autres, on se dit souvent qu’on pourrait avoir un meilleur sort si seulement on en faisait un peu plus.

    Pourtant, chaque fois qu’on vise la perfection, on s’engage dans une bataille perdue. Plutôt que d’apprécier ce qu’on a déjà, on s’attarde sur ce qui va mal ou sur ce qui nous manque. Résultat : on est déçu et insatisfait.

    Perfection et paix intérieure ne vont pas ensemble
    Que nos déceptions soient reliées à nous mêmes (si on avait mieux répondu à cette entrevue d’emploi, si on pouvait enfin perdre ces quelques kilos en trop) ou qu’elles viennent d’un autre (une parole blessante ou une façon de voir différente de la nôtre), le fait de nous y attarder nous éloigne du bonheur et de la paix intérieure.

    Assurément, les images de la perfection ne manquent pas autour de nous : tailles parfaites, visages de jeunesse, salaires astronomiques, etc., nous sommes confrontés chaque jour avec des idéaux peu réalistes de sorte que nous finissons par perdre la perspective de ce qui est normal et de ce qui ne l'est pas.

    Ça ne signifie pas qu’on doive négliger tout effort pour nous améliorer, mais évitons de nous laisser arrêter par ce qui ne va pas comme on le voudrait. C’est de réaliser que oui, les choses pourraient aller mieux, mais sans nous fixer des objectifs hors d’atteinte. On peut se réjouir et apprécier la vie comme elle est avec ce qu’on possède.

    La vie est belle comme elle est aujourd’hui.
    Et si on s’empêchait de tout évaluer, peser, estimer, tout irait mieux car une grande partie de la pression qu’on subit vient de notre subconscient. Dès qu’on élimine le besoin d’être parfait dans tous les aspects de notre vie, on commence à découvrir la perfection de la vie elle-même.
     

    Le bonheur ne dépend pas de nos vêtements, de notre corps, de notre travail ou de ce que possédons. Ne nous imposons pas des objectifs impossibles. Sinon, nous en paierons le prix, parce que nous ne serons jamais complètement comblés.

    À preuve, qui connaît un perfectionniste heureux qui respire le bonheur et la paix ?
     

     

     

     

    Ce que ça coûte de vouloir être parfait


     
     

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