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     Je veux te montrer une mer de coquelicots -  

    Au - dessus de ma mer recouverte de printemps ...  

    Regarde comme la  

    flamme écarlate de passion brille avec passion - et fondre comme une fumée,  

     

    Enlevant un regard fasciné, Ces coquelicots,  

    S'échappant avec des dunes à l'horizon, -  

    Et ils ne croient pas que leur vie est un instant ...  

    Cependant,  

    leur feu pénètre à la fois l'âme et le rêve - avec la  

     

    Tendresse folle des ailes de velours, 

     Avec le tendre frisson des pétales vivants ...  

    Je les aime ...  

    Leur pouvoir sur moi est tout-puissant -  

    Et ils portent loin, très loin ...  

     

    Ces terres sont fascinées par un autre pouvoir ...  

    Je suis prisonnier de ce pouvoir - et au printemps ...  

    Et je demande une chose - reste avec moi ...  

    Viens. ...  

    Pas en réalité ...  

    En alarme - et en rêves ... 

     

    © Copyright: Lyudmila Klyonova , 2011  

    Certificat de publication n ° 111042904080 

     

     

    Coquelicots

     

     

     

     

     

    cadre retro

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    C'est l'automne

     

                                                                            Défi Nathie

                 

    C'est l'automne

     

     

    C'est l'automne

     

    À la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos parents.
    Et on croit qu’ils voyageront toujours avec nous.
    Pourtant, à une station, nos parents descendront du train,
    nous laissant seuls continuer le voyage…
    Au fur et à mesure que le temps passe,
    d’autres personnes montent dans le train.
    Et elles seront importantes : notre fratrie, nos amis,
    nos enfants, même l’amour de notre vie.
    Beaucoup démissionneront (même éventuellement l’amour de notre vie),
    et laisseront un vide plus ou moins grand.
    D’autres seront si discrets qu’on ne réalisera
    pas qu’ils ont quitté leurs sièges.
    Ce voyage en train sera plein de joies,
    de peines, d’attentes, de bonjours, d’aurevoirs et d’adieux.
    Le succès est d’avoir de bonnes relations avec tous les passagers
    pourvu qu’on donne le meilleur de nous-mêmes.
    On ne sait pas à quelle station nous descendrons,
    donc vivons heureux, aimons et pardonnons.
    Il est important de le faire car lorsque nous descendrons du train,
    nous ne devrons laisser que de beaux souvenirs à ceux qui continueront leur voyage.
    Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions le ciel de ce voyage fantastique.
    Aussi, merci d’être un des passagers de mon train.
    Et si je dois descendre à la prochaine station,
    je suis content d’avoir fait un bout de chemin avec vous.
    Le train de la vie de Jean d'Ormesson

     

    C'est l'automne

     

     

    C'est l'automne

     

     

     

    C'est l'automne

     

     

    Merci aux visiteurs

     

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    Savoir vieillir

    Vieillir, se l’avouer à soi-même et le dire,
    Tout haut, non pas pour voir protester les amis,
    Mais pour y conformer ses goûts et s’interdire
    Ce que la veille encore on se croyait permis.
    Avec sincérité, dès que l’aube se lève,
    Se bien persuader qu’on est plus vieux d’un jour.
    À chaque cheveu blanc se séparer d’un rêve
    Et lui dire tout bas un adieu sans retour.
    Aux appétits grossiers, imposer d’âpres jeûnes,
    Et nourrir son esprit d’un solide savoir ;
    Devenir bon, devenir doux, aimer les jeunes
    Comme on aima les fleurs, comme on aima l’espoir.
    Se résigner à vivre un peu sur le rivage,
    Tandis qu’ils vogueront sur les flots hasardeux,
    Craindre d’être importun, sans devenir sauvage,
    Se laisser ignorer tout en restant près d’eux.
    Vaquer sans bruit aux soins que tout départ réclame,
    Prier et faire un peu de bien autour de soi,
    Sans négliger son corps, parer surtout son âme,
    Chauffant l’un aux tisons, l’autre à l’antique foi,
    Puis un jour s’en aller, sans trop causer d’alarmes,
    Discrètement mourir, un peu comme on s’endort,
    Pour que les tout petits ne versent pas de larmes.
     

     

     


    Les seuls beau yeux 

    sont ceux qui vous  

    regardent avec Tendresse 

     

     

     

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    Bonne Fête la France +tubes

     

     

    Bonne Fête la France +tubes

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Bonne Fête la France +tubes

     

     

    Bonne Fête la France +tubes

     

     

     

    Bonne Fête la France +tubes



    geniavegas

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    Tourner ou continuer tout droit? 

     

    L’idée du destin nous vient avec l’âge. Lorsqu’on a 7 ans, généralement on n’y pense pas, tout ce qui arrive nous apparaît comme le fruit de notre propre volonté. On se sent comme un ouvrier qui, pierre par pierre, construit devant lui la route qu’il devra parcourir. C’est seulement à distance, bien plus loin, qu'on s’aperçoit que la route est déjà construite, un autre l’a tracée pour nous et on n’a plus qu’à continuer. 

    Tubes tubé par Manon

     

    Tubes tubé par Manon

     

    Tubes tubé par Manon

     

    Tubes tubé par Manon

    Tubes tubé par Manon

     

    Tubes tubé par Manon

     

     

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    Tubes tubé par Manon

     

     

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